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Les activités humaines ont de tout temps utilisé différentes formes
d’énergie pour répondre à la demande des collectivités qui se
développent. Pourtant, actuellement, les formes d’énergie ne sont pas si
diversifiées. En l’an 2000, « 75 % de la demande d’énergie mondiale »
est comblée par les combustibles fossiles, sources d’énergie non
renouvelables. On les consomme plus vite que l’on trouve de nouvelles
réserves. Les demandes en énergie des sociétés augmentent, avec tout ce
que cela peut avoir comme effets positifs ou négatifs pour notre milieu
de vie et notre environnement (gaz à effet de serre, trou dans la couche
d’ozone, pluies acides).

Dans les zones urbanisées et les banlieues éloignées, nous sommes
confrontés à une problématique bien d’actualité qui est celle des
transports et de l’étalement urbain. Par exemple, les derniers chiffres
rendus publics par le ministère de l’Environnement du Québec sont
alarmants, 50 % des émissions de gaz à effet de serre dans la région de
Montréal proviennent des automobiles qui occupent de plus en plus de
place dans le secteur du transport des personnes au détriment du
transport en commun. Le transport des personnes n’est qu’une des
problématiques environnementales, mais il y a aussi d’autres secteurs
d’activités qui sont tout aussi importants comme les industries
manufacturières, le monde agricole, l’aménagement du territoire, etc.
Dans ce contexte, en plus de développer d’autres sources d’énergies, il
faudra aussi favoriser de nouvelles pratiques comme la réduction de la
consommation énergétique et l’utilisation plus rationnelle de l’énergie,
et développer des technologies plus efficaces (isolation des bâtiments,
méthodes différentes de culture agricole, etc.). C’est pourquoi nous
croyons que des efforts de sensibilisation auprès des jeunes doivent
être entrepris le plus rapidement possible pour changer les perceptions
et améliorer notre environnement et notre qualité de vie.
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